Tout comme le dit la chanson ; je leur dédie…
et elles se reconnaitront, j’imagine !
D’autant, que dans ma mémoire,
la trace de l’espérance déposée,
aussi brève fut elle,
demeure un doux souvenir.
Merci.
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17 mai 2012
Par Fred le jeudi 17 mai, 2012, 23:29 - Nostalgisation
Tout comme le dit la chanson ; je leur dédie…
et elles se reconnaitront, j’imagine !
D’autant, que dans ma mémoire,
la trace de l’espérance déposée,
aussi brève fut elle,
demeure un doux souvenir.
Merci.
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13 mai 2012
Par Fred le dimanche 13 mai, 2012, 21:54 - Cryptiquissisme
Scruter, inspecter, examiner. Plus le temps passe, et plus on scrute. Probablement parce que les expériences passées nous incite a cela, et pour se prémunir soit de nos erreurs de jeunesse, soit de déceptions vécues, ou de je ne sais quel traumatisme, on scrute, on examine, on dissèque. A force, on tisse des techniques que l’on éprouve sur des cobayes, on dissimule nos vérités et on scrute, on analyse. Ou alors on s’appuie sur les techniques des autres, recueilles de vives voix, lues dans un livre ou un magazine, dans l’étude d’une science, et on interprète, on classe.
Plus on en apprend et plus les peurs s’installent, insidieusement ; toujours plus nombreuses. Aussi, pour les vaincre, on se hâte de mieux scruter - croit-on - grâce à l’application de ces règles, et l’on étiquette à tour de bras, faisant parfois des étiquettes plus grosses que le sac.
Certains même, suivent avec hardiesse les conseils des autres, souvent livrées avec un bonus de techniques, une kyrielle de règles infaillibles, durement éprouvées, et probablement aussi en sous mains, une quantité indéfinie de nouvelles peurs, celles du donneur. On se protège en somme, quoi de plus naturel !
Lentement, le processus, au fil des âges, s’installe, comme un champignon se place sur l’écorce d’un arbre et le dévitalise. Mais la, aucun risque d’en mourir, il ne tue que la naïveté, le courage, la fantaisie, la tolérance et l’indulgence, pour laisser la place, à la couardise, la méfiance, l’aigreur, le rejet…
Je ne suis pas super fan de ces champignons la, même en vinaigrette. Je ne veux pas prétendre ici, être au dessus de cela, beaucoup de ces mécanismes sont plus ou moins inconscient, voire inévitable, et je sais que je n’ai pas ce réflexe immédiat d’en stopper la progression. Mais, j’aimerais garder encore quelques années ma naïveté et tout ce qui l’accompagne, alors j’écris, j’image, et je décide sur un coup de tête d’aller scruter ailleurs si j’y suis.
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03 mai 2012
Par Fred le jeudi 3 mai, 2012, 22:17 - Arghhh!
Transporté dans mes errances quotidiennes, je trônais sagement sur mon siège en cuir, à cette place prés de la porte ou peu de gens s’installent, préférant soit les hauteurs de l’étage, pour admirer le paysage, soit le sous-sol pour voir les jambes des filles sur le quai. Un homme s’assoit face à moi, le regard vague, cherchant le mien. Une annonce du chauffeur nous informait que le train resterait quelques minutes en gare. « Je suis bien dans le train pour la défense ? », je lui répondis que oui, et replongea mes yeux sur le quai, presque vide. « J’ai quitté mon foyer », interpellé, je parcourais le visage de cet homme ; ses traits étaient tirés. « savez vous qu’a l’assemblé nationale, quand le président dit – la séance est ouverte – alors, par cette seule phrase, la séance est effectivement ouverte » il marque une pause et poursuit « moi, si je rentre à l’assemblé et que je dis la séance est ouverte, il ne se passera rien. » il semblait réfléchir en parlant, cherchant son chemin dans ses idées qui me sembla t’il devaient être sombres. « Vous savez, je suis convaincu que les mots quand ils sont prononcés, ouvrent la séance . J’ai quitté mon foyer, parce que je suis las des mots prononcés. » « Comment ça ? » fis je. « Tenez, par exemple, l’autre soir j’ai fait un pot au feu, pour varier les plaisirs, j’ai voulu le faire au four, ce n’est guère mon habitude, mais je me suis dis qu’une cuisson lente, dans un plat fermé devrait apporter aux ingrédients de nombreuses saveurs, et comme la cuisson, est lente, alors il n’y a guère de risque que la viande se disloque ou que les légumes partent en lambeaux. Du coup, j’ai découpé les légumes, à un bon gabarit, et j’ai fait cuire le tout. Mon épouse, une fois le plat sur la table s’est mise à hurler que je ne savais pas faire un pot au feu, je me suis défendu, mais elle n’en démordit pas : pour un pot au feu il faut que les légumes soient entiers, que décidément j’étais nul comme cuisinier, et sans même avoir gouté un seul morceau, elle est montée. Me laissant sur les bras mon pot au feu, et la médaille de mauvais cuisinier, qui trône sur mon torse comme un tatouage. Elle n’aime pas beaucoup les nouveautés, que l’on change ses habitudes, et toute l’imagination que j’ai pu y mettre, la technique que j’ai utilisé pour lui faire plaisir n’a pas été perçue.. C’était juste pour lui faire plaisir.» « Et le pot au feu était bon ? » tentais-je. Il me regarde fixement, puis reprend. « Un jour que je bricolais dans le garage, je laissais échapper un tournevis, qui se glissa sous une étagère, je l’ai récupéré et en me relevant, ma tête heurta la porte du garage, m’entaillant le front, qui se mit à saigner ». Je ne vis guère de cicatrices sur son front, ce qui me permis de dater l’événement précisément : c’était il y a longtemps. « Mon épouse railla ma maladresse et ma gaucherie, ajoutant à mon torse un autre tatouage. Un autre jour, alors qu’elle revenait d’une séance de shopping, elle me demanda mon avis sur son dernier achat, un pantalon blanc. Elle me demanda ce que j’en pensais, alors je lui ai dit qu’il était bien, et me demanda alors si cela lui faisait des grosses fesses. Je lui répondis que je la préférais en jupe… c’est derrière ce piège là, que j’ai gagné ma médaille de pervers. A force de médailles, j’en ai eu assez et je suis parti. » Il me raconta d’autres anecdotes de ce style, si étrangement banales à mes oreilles. Je songeais à ce qu’il me disait au début, au président de l’assemblée, j’imagine qu’il voyait son épouse comme un président d’assemblée, il prenait chaque mot qu’elle prononça comme l’ouverture d’une séance qu’elle ne referme pas, l’ouverture d’un procès sans avocat, un verdict.
J’ai comme lui quelques médailles, comme celle de la maladresse. C’est fou comme cette étiquette est interchangeable et peut, sous le coup d’une douce euphorie verbale, se transformer, par exemple, en perversité si l’on vous scrute pour vous faire tomber. A quoi bon lutter, il s’agit souvent d’interprétations issues de projections, de peurs, ou de manque de confiance en soi, contre lesquels on ne peut malheureusement pas grand chose, quand la porte se referme sur ces belles âmes.
Moi, j’ai toujours eu une chance phénoménale, d’avoir en contre partie des amies, dont l’indulgence, et la tolérance me permettent de garder les pieds sur terre, et supprimer les blessures comme de la biafine sur une autre maladresse ;-).
Je ne savais que dire à cet homme, je l’ai écouté, s’embourber dans ses procès, puis nous nous sommes quittés dans la cohue de la défense….
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05 fév. 2012
Par Fred le dimanche 5 février, 2012, 18:32 - Boulot
Voila, c’est fini. De retour à la maison avec en tête plein de belles choses qu’il est difficile de partager pleinement… sans les altérer.
Oui, je suis un gros sot en manque de doux mots.
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04 fév. 2012
Par Fred le samedi 4 février, 2012, 07:56
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03 fév. 2012
Par Fred le vendredi 3 février, 2012, 07:04 - Boulot
Jour de neige ! Peu de photo, du coup, je recycle les photos de l’iphone, et j’en profite pour montrer quelques délices engloutis. Cote de boeuf(pour m’épaissir un peu : plutot nécessaire face au froid), les ravioles à l’adobe, retouchées mais bonnes quand même(a tomber en vrai ;)) et enfin, un truc au chocolat dont j’ai oublié le nom…
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01 fév. 2012
Par Fred le mercredi 1 février, 2012, 23:25 - Boulot
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31 janv. 2012
Par Fred le mardi 31 janvier, 2012, 07:25 - Boulot
Le principe du Road Trip, c’est que l’on est sur la route et qu’il faut aimer cela. A part le froid qui s’insinue partout, globalement, j’adore ce trip !
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